Tiakola étincelle mradona
Crédits : Raplume

TIAKOLA allume enfin son « ÉTINCELLE »

Il est toujours difficile d’extraire la star d’un collectif qui fonctionne bien. Cristiano
Ronaldo au Real Madrid, Sasuke de l’équipe 7 de Konoha, Soprano des Psy 4 de la
Rime…

À l’image de l’AS Monaco de 2017, certains profitent parfois d’un collectif qui marche sur
l’eau pour tomber dans l’oubli lorsqu’ils doivent ensuite voler de leurs propres ailes.
Si on a pu voir cet été Lionel Messi partir du mythique Barça, un autre phénomène a
décidé de quitter son nid pour enfin voler de ses propres ailes : Tiakola.

https://www.footpack.fr/wp-content/uploads/2021/09/maillot-napoli-1987-1988-tiakola.png

Fini « Tiakola des 4Keus », la pépite de La Courneuve a officialisé son nouveau départ en
solo avec le single Étincelle, quelques mois après le succès de Pousse toi (s/o Booska-
P).


Dans ce magnifique clip réalisé par La Crème et tourné à Naples, le prodige du Wati B,
vêtu d’un maillot de l’Argentine puis du Napoli, rend hommage à la légende Diego
Armando Maradona
. Une tunique de Naples qui n’a sûrement pas été choisi au hasard
puisqu’il s’agit de celle de la saison 1987-1988.

https://static.booska-p.com/images/news_opti/1000/tiakola-salue-maradona-sur-etincelle.jpg


1987, année de naissance du génie Lionel Messi mais aussi lors de laquelle le Napoli
remporte le premier Scudetto (championnat italien) de son histoire ainsi que la coupe
d’Italie. Avec en leader d’attaque, l’homme à la main de Dieu alias Maradona.
20 piges. C’est l’âge de Tiakola mais aussi celui qu’avait Maradona lorsqu’il a décidé de
quitter son club formateur, les Argentinos Juniors, pour rejoindre le prestigieux Boca
Juniors. Là où il commencera à écrire sa légende.


Si on vous parle autant de ce parallèle entre El Pibe de Oro et Tiako la Mélo, c’est qu’il n’y
a pas tant de choses à raconter musicalement appart que le second est sans doute l’un
des artistes les plus prometteurs de sa génération. Comme le premier l’a été à son époque.


Tiakola fait du Tiakola et excelle dans son domaine. Des mauvaises langues diront peut-être qu’il n’est pas surprenant et fait toujours la même chose mais est-ce vraiment dérangeant ? Attend-t-on de Lionel Messi qu’il marque des buts de la tête, du haut de son mètre 68 ? Que Christopher Nolan réalise une comédie humoristique ? Que Tayc fasse de la drill ? Mélodies bien senties, refrain entraînant, couplets efficaces, le prince de la mélo reste simple et met en valeur ses qualités. Et personnellement, ça nous va très bien comme ça pour l’instant.


Car comme disait Johan Cruyff : « Jouer au football est simple mais jouer simple est la
chose la plus difficile du monde
» et il en va parfois de même avec la musique. À une
époque où tout le monde cherche à devenir différent, la simplicité de Tiakola est une
véritable bouffée d’oxygène pour nos oreilles.

Retrouvez notre dernier portrait de Zinée